Jouer collectif : oui mais comment ?

Alors que le manager se demande : « Comment développer la performance collective de mon équipe ? », de son côté l’équipe se dit :  « Nous avons besoin de confiance entre nous pour avoir envie de réussir ensemble, de vision pour aller dans le même sens, de coopération pour nous entraider efficacement ». Comment construire la confiance ?Lire la suite « Jouer collectif : oui mais comment ? »

Des modalités décalées pour un travail de fond

Et si le fait de travailler à plusieurs sur un sujet important et complexe nécessitait justement des modalités « fun », « décalées » ? Et s’il y avait d’autres moyens que d’indigestes powerpoint ou qu’un énième « brainstorming post-it » pour comprendre et partager ? Voici un exemple récent.

La coopération en mode matriciel : risques et bonnes pratiques

Les organisations matricielles, séduisantes sur le papier, portent les germes de nombreux dysfonctionnements : dilution des responsabilités, alourdissement des processus de décision, bureaucratie galopante … Un client nous a demandé d’accompagner la transition de son entreprise vers un mode matriciel (inévitable du fait de la mutualisation des fonctions support sous forme de shared services) enLire la suite « La coopération en mode matriciel : risques et bonnes pratiques »

Marcher vite ou marcher loin ? Bonne année 2010 !

Pas facile de faire des vœux qui aient du sens … Nous avons choisi d’envoyer à nos clients une belle carte publiée par l’association ESSOR (www.essor-ong.org) sur laquelle est écrit : Si tu veux marcher vite, marche tout seul ! Si tu veux marcher loin, marche avec les autres !

Le questionnement circulaire

L’amélioration de la performance dans une équipe passe souvent par la recherche d’une meilleure compréhension des besoins réciproques entre le manager et ses collaborateurs. Pour cela, rien de tel que le dialogue ! Dialogue pas forcément évident à amorcer. Comment en effet ne pas tomber dans le piège d’une position revendicatrice ? « si seulement il … » ,Lire la suite « Le questionnement circulaire »